Les astuces d’Aurélie pour partir en mission gratuitement

Comment faire de l’écovolontariat gratuitement ? Ce sujet revient régulièrement chez internautes. Sur eco-volontaire.com, j’ai pris le partie de présenter les mission payantes et gratuites. En accord avec la charte de l’écovolontariat, créée il y a un an, à laquelle j’ai participé, je mets l’accent sur la pertinence du projet soutenu ainsi que la répartition de l’argent.
Toutefois, il est clair que l’écovolontariat doit être ouvert à tout le monde, y compris à ceux qui n’ont pas beaucoup d’argent !
Rassurez-vous, il existe encore des mission où vous êtes logé et nourri en contrepartie de votre travail. Toutefois, ces missions se déroulent essentiellement en France.
Aujourd’hui, je tiens à attirer votre attention sur une des vidéos tournées par Aurélie du site Un mois Une espèce. Dans cette vidéo de 14 minutes, elle nous livre ses astuces pour faire de l’écovolontariat gratuitement, à l’étranger.
Elle vous invite à négocier avec les associations, en proposant, par exemple, des compétences, comme la création d’un site internet.
Payer 500 euros pour une semaine à étudier les dauphins n’est peut être pas une fatalité.
Je ne vous en dit pas plus, mais vous invite à écouter la vidéo d’Aurélie.

Laurence Dupont

2 Comments

  • Je suis déçu de constater que ce qui est proposé sous le nom d’écovolontariat soit devenu un business.
    Il ne s’agit pas de volontariat ni de bénévolat s’il faut payer pour travailler….
    Si une entreprise exige d’être payé pour proposer un « travail », c’est donc que ce travail ne leur est pas réellement utile directement. la relation d’utilité est inversée…
    De toutes façons, le travail proposé aux bénévoles pourrait facilement être comblé par une main d’oeuvre locale bon marché…. Mais ils comprennent que la demande des occidentaux cherchant à aider est tellement forte qu’ils peuvent se permettre de leur demander cher pour avoir la chance d’avoir le sentiment d’être utile….

    Il ne s’agit donc de travailler pour les aider en apportant réellement un service , mais plutôt de payer pour être bénéficiaire d’un service consistant à faire croire qu’on est utile…
    Il s’agirait donc finalement de s’acheter une bonne conscience en tant que « touriste » voulant voir de près des animaux sauvages ou des « ethnies ». Disons que ça me met passablement mal à l’aise cette hypocrisie. Évidemment, globalement l’effet de ce tourisme est infiniment meilleur que celui des hotels 5 étoiles qui finalement ne sont pas plus cher, mais faire passer cet écotourisme responsable pour du bénévolat (ou des « missions » ! ) me semble malhonnête…
    Évidemment tout cela est un débat… où l’idéalisme rencontre fatalement la réalité socio-économique capitaliste.

  • J’ai trouvé la vidéo d’Aurélie vraiment intéressante et l’écovolontariat est d’ailleurs quelque chose que j’aimerais bien tenter. J’ai fais pas mal de helpx, notamment Nouvelle-Zélande où j’ai fais du bénévolat dans un parc animalier durant deux mois.

    Cette expérience m’a tellement marqué que j’aimerais la renouveler au Québec où je suis actuellement. Je vais donc chercher attentivement les différents organismes et surtout, en tant que graphiste, je suis contente que les conditions puissent être négociables en fonction de nos compétences.

    Merci pour cet article et cette vidéo ! 🙂

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *