Tour du monde d’une éco-volontaire : le départ

Voilà, je suis emmaillotée dans un tifaifai rouge (Ndlr. Le tifaifai est un tissu. Selon la coutume polynésienne, lorsque un membre quitte l’entreprise il est enroulé dedans), avec un collier  orné d’animaux en plastique, parce que je pars faire de l’éco-volontariat.
Les collègues me remettent une chemise titrée “Les perles qu’on a réussi à intercepter”.
Morceaux choisis : “Les dauphins sont aussi en saison de pondre” ; “Cuisine : rien de plus fiu que la corvée de peluche” ; “Je te baptise au nom du père du fils et du saint d’esprit” ; “Il y a des tâches sur l’Email… De l’évier” ;  “Il a même vécu l’indépendance de la Nouvelle-Zébride, c’est dire !”. Je passerai sous silence les histoires de perles qui n’ont été interceptées que le lendemain matin, une fois le journal imprimé…
Bref, je tourne une page, celle d’« intercepteuse » de perles, au sein du quotidien le plus populaire de Polynésie française.

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